Lettre remise en main propre à Emmanuel Macron

Objet : Nuisance pour les fran­çais et dévas­ta­tion des pay­sages par l’éolien terrestre.

La lettre sui­vante cosi­gnée par un échan­tillon­nage de citoyens repré­sen­ta­tifs géo­gra­phi­que­ment de la France rurale(*) qui luttent contre l’éolien ter­restre ( Fédérations natio­nales, Fédérations régio­nales , col­lec­tifs régio­naux , asso­cia­tions locales.…) a été remise en main propre au Président de la répu­blique Emmanuel Macron.
Une copie de cette lettre été a don­née à Mme Borne Ministre de la Transition Écologique et solidaire

Il s’a­git d’une étape sup­plé­men­taire pour indi­quer au Président de la répu­blique que la poli­tique actuelle pro éolienne ter­restre menée par le secré­ta­riat d’état du Ministère de la Transition Énergétique est contraire aux orien­ta­tions qu’il a décidées.

Vous pou­vez relayer cette lettre sans res­tric­tion à vos contacts et aux médias

- (*) Des mil­liers de signa­tures auraient pu être ajou­tées au bas de cette lettre . Nous avons pré­fé­ré aller au plus pres­sé et pro­fi­ter de l’op­por­tu­ni­té d’in­for­mer immé­dia­te­ment le Président de la répu­blique qui est actuel­le­ment très sen­si­bi­li­sé sur le pro­blème de l’éo­lien terrestre.

- Une action spé­ci­fique concer­nant l’éo­lien “mari­time” est à l’étude

Cordialement
Jean-​Louis Butré
Président
Fédération Environnement Durable
http://environnementdurable.net
contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08

Fait à Paris, le 25 février 2020

Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République

A l’attention de M. Rodrigue Furcy, Chef de cabi­net adjoint et M. Alexis Kohler,
Secrétaire géné­ral de l’Elysée
Palais de l’Elysée, rue du Faubourg Saint-​Honoré, 75008 Paris
Copie à Madame Elisabeth Borne Ministre de la Transition éco­lo­gique et solidaire

Objet : Nuisance pour les fran­çais et dévas­ta­tion des pay­sages par l’éolien terrestre.

Monsieur le Président de la République,
Vous avez récem­ment émis des réserves sur l’éolien ter­restre, que la popu­la­tion de notre pays accepte de plus en plus dif­fi­ci­le­ment. Les mêmes réserves ont été reprises par votre ministre Madame Borne et reçues comme un mes­sage d’espoir par tous ceux qui, comme nous, subissent comme une souf­france l’implantation de ces « parcs éoliens, tant ils échappent aux tra­di­tions et aux règles élé­men­taires de la démocratie.

Nous repré­sen­tons actuel­le­ment des mil­liers d’associations qui se sont créées à tra­vers la France rurale et des groupes et des per­son­na­li­tés de plus en plus nom­breux qui se coa­lisent spon­ta­né­ment car ils n’ont pas le sen­ti­ment d’être écoutés.

Le res­sen­ti­ment est pro­fond et nous nous fai­sons un devoir de vous en infor­mer afin que comme nous l’espérons tous, des déci­sions urgentes de pré­ser­va­tion soient prises par votre ministre.

Oui, la colère monte. Les braves gens de la France pro­fonde sou­vent en dif­fi­cul­tés pour vivre à qui l’on impose ces engins métal­liques gigan­tesques ont un juste sen­ti­ment de révolte compte tenu des nui­sances qu’on leur impose, sen­ti­ments qui décuplent quand ils découvrent les mon­tages finan­ciers conçus pour faci­li­ter la créa­tion de ces éoliennes, qui abou­tissent à des for­tunes rapides, abon­dées par l’Etat, tan­dis que leur fac­ture d’électricité à eux consom­ma­teurs explose et sera au moins dou­blée en 10 ans ! (+ 10,2% en 1 an).

La colère monte tan­dis que l’arrivée de ces engins signi­fie injus­tice et frac­ture sociale dans les vil­lages, injus­tice car cer­tains s’enrichissent alors que la majo­ri­té de la popu­la­tion voit le prix de son habi­ta­tion s’effondrer et les acti­vi­tés dis­pa­raitre. Qui vien­drait en effet s’installer à l’ombre de ces éoliennes dont les nui­sances com­mencent à être bien cernées ?

La perte de confiance dans l’arbitrage des pou­voirs publics monte chaque jour un peu plus tant il est clair que les pro­mo­teurs se sentent pro­té­gés, mani­pulent et enjambent les com­munes, méprisent les résis­tances des popu­la­tions et sèment grâce à leurs impor­tants moyens finan­ciers cette suc­ces­sion d’inconvénients que nous venons d’évoquer ; tout ceci, encore une fois, échappe aux règles élé­men­taires de la démocratie.

Les cen­taines de mil­liers de fran­çais désor­mais vic­times de cette poli­tique irres­pon­sable d’implantation d’éoliennes sont tou­jours stu­pé­faits, quand on décor­tique pour eux les sommes colos­sales inves­ties par l’état pour le déve­lop­pe­ment de cette source inter­mit­tente d’énergie sans aucun effet dans la lutte contre le réchauf­fe­ment climatique !

Pour toutes ces rai­sons l’addition est lourde pour les fran­çais. Parmi elles, une seule jus­ti­fie­rait notre appel à votre auto­ri­té et pour laquelle nous vous deman­dons solen­nel­le­ment, Monsieur le Président, d’intervenir : c’est la dévas­ta­tion de notre héri­tage sacré : les pay­sages, bien com­mun de tous.
Votre pré­si­dence ne doit pas être asso­ciée à cette dévas­ta­tion, véri­table injure à ce qui a fait une par­tie de la répu­ta­tion de notre pays : sa beauté.

Des mil­liers de vos conci­toyens désor­mais vous demandent d’intervenir pour mettre un terme à cette folie de l’éolien ter­restre, néfaste et inutile, comme l’ont fait plu­sieurs pays européens.

Nous vous prions, Monsieur le Président de la République, d’agréer les assu­rances de notre res­pec­tueuse considération.

Les signa­taires par­mi les dizaines qui auraient pu être ajou­tées repré­sentent des fédé­ra­tions ayant enga­gé des regrou­pe­ments d’associations de béné­voles sans moyens et vou­lant être écoutés.

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