La contestation contre les éoliennes s’invite dans le grand débat

Comme pour les radars, l’«inacceptabilité sociale » est si éle­vée que cer­taines éoliennes sont dégra­dées. Citoyens et élus sai­sissent la balle des « gilets jaunes » au bond pour faire entendre leur colère.C’est une mul­ti­tude de vents contraires qui soufflent sur les éoliennes. Défenseurs du patri­moine, amis des oiseaux, pro­tec­teurs de l’en­vi­ron­ne­ment, anar­chistes, zadistes, marins-​pêcheurs, châ­te­lains, par­le­men­taires ou « gilets jaunes », des voix de plus en plus dis­pa­rates s’é­lèvent contre ces gigan­tesques pylônes qui enva­hissent nos paysages.«La France connaît une véri­table crise de satu­ra­tion de l’im­plan­ta­tion des éoliennes, s’a­lar­mait il y a six mois, dans Le Figaro, un col­lec­tif de dépu­tés de la majo­ri­té comme de l’op­po­si­tion. L’acceptabilité sociale est tel­le­ment faible qu’on arrive à un niveau de taux de recours de l’ordre de 70 % sur toute la France.»Alors que le gou­ver­ne­ment veut mul­ti­plier par envi­ron 2,5 la capa­ci­té ins­tal­lée d’éo­liennes ter­restres en dix ans (soit 15.000 mâts sur le ter­ri­toire métro­po­li­tain à hori­zon 2028, contre 8000 fin 2018), par­tout la colère gronde. Lors de la consul­ta­tion en ligne menée jus­qu’à début jan­vier par le Conseil éco­no­mique, social et environnementalCet article est réser­vé aux abon­nés. Il vous reste 81% à
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